Top 2013

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L’Odyssée de Pi : un « Vendredi ou la vie sauvage » bien « seul au monde »….

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Ang Lee s’essaie au roman qualifié d’inadaptable de Yann Martel, l’Odyssée de Pi… Un projet osé qui nous a rapidement donné l’eau à la bouche. Un acteur inconnu, qui s’est vu attribué le rôle de Pi Patel alors qu’il accompagnait simplement son frère au casting et ne comptait même pas y participer, un réalisateur capable du meilleur (« Le secret de Brokeback Mountain », « Tigre et dragons ») comme du pire (« Hulk »), et une bande annonce pour le moins très alléchante annonçant un joli film de fin d’année. Voilà qui s’annonçait bien tentant. Mais  ayant lu l’oeuvre après la projection du film, il est clair que le mot « inadaptable » reste le maître mot de cette incroyable odyssée. Néanmoins, impossible de nier l’effort fait pour rendre cette épopée intéressante…
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Tout commence à Pondichéry, partie française de l’Inde. Piscine Patel (nommé Pi comme la lettre grecque très utile en mathématiques) vit avec son papa propriétaire d’un grand parc zoologique. Mais les affaires vont mal et Pi doit déménager. S’ensuit alors un voyage sur un grand bateau avec tous les animaux du parc rangés dans des boîtes. L’on fait la découverte incroyable de Gérard Depardieu en cuisinier (on ne l’attendait vraiment pas là celui-là…). Nous ne le verrons (mal)heureusement pas plus longtemps. Cinq minutes plus tard, une ahurissante tempête éclate en mer et le bateau fait naufrage. Personne ne survit à l’exception de Pi, du tigre Richard Parker qui le fascine depuis sa tendre enfance, d’un vieil orang-outan, d’un zèbre et d’une hyène. Le tout sur une petite barque… Non non, ce n’est pas l’arche de Noé que l’on essaie de reconstituer. Loin de là. Trois minutes plus tard, la hyène dévore le zèbre, puis écartèle le singe avant de se faire engloutir par Richard Parker. Ne reste plus que lui et Pi sur la barque et la longue épopée démarre alors. Une heure et demie sur ce rafiot, entre paysages magnifiques, baleine verte fluorescente qui décide de sauter juste au dessus de la barque, dauphins splendides, île carnivore aux suricates craquants et  pluie de poissons volants qui ravitaillera nos voyageurs affamés. Tout ce qui a de plus beau est montré dans la bande annonce, il ne faut donc pas s’attendre à d’autres surprises. L’histoire s’achève de manière bien surprenante et renforce alors l’histoire qui manquait un peu de substance à mon avis…
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Tous les ingrédients sont réunis pour faire de ce film un réel chef d’oeuvre. Un jeune acteur inconnu qui s’en sort très bien, une mise en scène en accord avec l’oeuvre de Yann Martel et des paysages vraiment sublimes. Visuellement, impossible de trouver quelque chose à redire parce c’est superbe. Le tigre est magnifique, le travail sur les couleurs est remarquable. Et pour une fois je dois bien l’avouer, la 3D rend le tout vraiment immersif. On s’y croirait et la scène du naufrage est juste stupéfiante. Je tire mon chapeau ! Car moi et la 3D, ce n’était vraiment pas gagné…Tout est donc là mais pourtant, je ne suis pas vraiment rentré dans l’histoire. On en fait pas de trop, cela reste réaliste. L’histoire avec le tigre donne lieu à quelques sourires mais n’est pas tant développée. Il ne se passe pas grand chose sur cette mer et l’on finit un peu par se retrouver seul au monde, nous aussi parmi cet immense océan qui s’étend à perte de vue. C’est peut être volontaire, je ne sais pas. Mais j’ai trouvé le temps long et les quelques scènes magnifiques qui parsèment le film deci-delà ne suffisent pas à mon sens pour me sauver de l’ennui.
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L’Odyssée de Pi laisse un arrière goût de déception. L’emballage est magnifique mais le bonbon à l’intérieur peine à épater nos papilles. Cela s’apprécie quand même, donne parfois à sourire, à frissonner. Mais n’embarque pas autant que la bande annonce ne le laissait penser. J’en attendais sans doute trop…

11/20

Carnage – De Roman Polanski – 2011

Il nous avait laissé avec « The Ghost Writer », il nous revient avec « Carnage », adaptation de la pièce de théâtre « Le dieu du Carnage » de Yasmina Reza. Un huit clos dans lequel tout démarre gentiment, calmement. Deux enfants se sont battus, l’un en a perdu sa dent. Les parents de la brute viennent s’excuser auprès de ceux de la victime. Les échanges sont polis, aux premiers abords. Et puis, petit à petit les mots contrarient, fusent et claquent dans la pièce, apportant leur lot de dégâts et transformant peu à peu l’atmosphère cordiale du début en un atroce carnage des passions. Et lorsque la démesure fait son entrée sur scène, tout bascule et les couples en viennent à s’auto-détruire. Festival d’alcool, d’injures, de remises en question…On se déchire. Rien n’est épargné. Il faudra attendre que la tempête passe avant que la raison ne reprenne le dessus sur les personnages. Vu d’extérieur, le film donne à voir des scènes drôles, cyniques à souhait et assez subtiles. Mais l’enjeu du film n’est pas là. Le tout offre une réelle réflexion philosophique sur la maitrise des passions et la place de l’Homme dans la société. A la fin, toutes ces passions sont purgées. Les personnages se sont défoulés, ont sorti tout ce qu’il avait sur le coeur et peuvent enfin repartir sur de bonnes bases. L’ensemble est servi par un casting cinq étoiles et vraiment convaincant. On en ressort de bonne humeur. Un vrai plaisir en cette fin d’année !

14/20

Drive – De Nicolas Winding Refn – 2011

Prix de mise en scène à Cannes en ce mois de mai 2011.  Premiers résultats au box office plus qu’encourageants, le film bénéficie en plus d’un bouche à oreille dithyrambique. Quoi de plus si ce n’est déjà un succès assuré ? « Drive » ne manque en effet pas de culot et d’originalité pour nous en faire voir de toutes les couleurs et mérite bien tout le ramdam dont il aura pu profiter. Rien ne presse, tout en douceur et en ralentis, « Drive » nous conduit droit dans l’innatendu total, emmené par une bande son ébouriffante aux sonorités très eighties. Une alternance de longs plans et de scènes qui s’enchaînent à la vitesse d’un bolide lancé en pleine course poursuite contre la police, une romance plutôt complexe mêlée à une sombre affaire de gangs, voilà ce qui nous attend dans « Drive ». Dit ainsi, le propos du film ne paraît pas original,non, mais la mise en scène si décalée apporte ce petit plus qui fait que le film possède une identité propre que l’on ne pourra définitivement pas comparer à d’autres films du genre. « Drive » s’attarde assez longuement sur la psychologie de ses personnages, notamment sur le caractère solitaire de son personnage principal incarné par un Ryan Gosling très inspiré et sur celui plutôt mélancolique d’Irene (Carey Mulligan), une jeune femme qui semble prisonnière d’une vie qui n’est pas la sienne. L’ensemble passe à travers des regards, un manque certain de dialogue mais un manque qui laisse passer plus d’émotions et qui nous permet, au final, de nous attacher d’avantage aux protagonistes. Une ambiance assez lourde, pesante  plane sur la quasi totalité du film, ce qui pourra décourager les spectateurs les plus réticents. « Drive » s’appréciera dans sa globalité ou alors ne s’appréciera pas du tout et laissera des spectateurs malchanceux au bord de la route, ils ne seront tout simplement pas rentrés dans l’histoire. Pour notre part, la pilule est plutôt bien passé malgré la violence démesurée qui surgit aux trois quart du film et qui ne le quitte pas jusqu’au clap de fin, une fin d’ailleurs trop rapide qui nous laisse malheureusement trop sur notre faim. « Drive » est une expérience cinématographique déroutante, dotée d’une mise en scène insolite et d’une interprétation sans faille de deux acteurs qui ne cessent de monter de plus en plus haut sur le devant de la scène cinématographique…

14/20



Melancholia: Une nostalgique fin du monde orchestrée par un Lars Von Trier au sommet de son art !

Lars Von Trier  (« Manderlay », « Breaking the Waves », « Antichrist »), Kirsten Dunst (« Virgin Suicides »), Charlotte Gainsbourg (« Antichrist », « L’arbre »). Un trio que l’on ne peut que saluer en sortant de la projection de « Melancholia », film dont j’ai mis du temps à parler tant il m’a dérouté. Au départ, je n’arrivais même pas à dire si je l’avais aimé ou pas. Il m’aura fallu quelque jours pour m’en remettre, me poser des tas de questions et  tenter d’en trouver les réponses. « Melancholia » est une oeuvre qui demande, je pense, quelques jours de réflexion pour prendre de la distance avec son histoire et ses personnages. Il nous faudra du temps pour se détacher d’une atmosphère aussi oppressante qui pèse sur l’ensemble du film mais il nous faudra du temps, aussi, pour s’imprégner de toutes les émotions que le réalisateur a voulu nous faire passer. C’est là, à mon humble avis, tout le paradoxe de  l’appréciation de « Melancholia »… Lire la suite

Super 8 : « Cloverfield » au pays des bisounours !

J.J Abrams s’allie avec Steven Spielberg pour réaliser une superproduction « hommage » aux films de science fiction. Mais cette fois ci, Spielberg n’est pas le réalisateur – on le laisse plancher sur « Tintin » pour le moment – mais le producteur du divertissement. En présence sur l’affiche des deux maîtres incontestés du genre SF, on ne peut que se précipiter pour voir ce que vaut ce « Super 8 ». La bande annonce, mystérieuse, entretient le suspense et se révèle allègrement alléchante. Tous les ingrédients sont réunis pour faire de ce teen-movie le divertissement de l’été. A coup sûr – on ne peut pas se tromper – « Super 8 » mérite d’être vu et apprécié sur grand écran ! Oui mais voilà, parfois… mieux vaut ne pas trop se précipiter, car la déception peut vite pointer le bout de son petit nez. Lire la suite

Harry Potter et Les Reliques de La Mort : Un dernier coup de baguette et puis s’en va…

La fin est là, ne reste plus que deux heures et dix minutes de bonheur à partager avec tous les personnages qui nous auront fait rêver durant un peu plus de dix années. La saga ferme définitivement ses portes mais l’univers de J.K Rowling restera toujours en nous et nous pourrons être fiers de dire à nos enfants que nous y étions,que nous y avons participé. « Harry Potter et Les Reliques de la Mort 2ème partie » file à toute allure et ne nous laisse que très peu de temps pour prendre conscience que c’est déjà fini. Le logo Warner Bros arrive sur nous pour la dernière fois, Poudlard nous ouvre ses portes pour la dernière fois, la musique éponyme de la saga résonne pour la dernière fois, quelques derniers coups de baguettes retentissent et le trio se tient la main pour la dernière fois. Puis c’est la fin… Harry Potter s’en va et nous laisse sans voix, les yeux humides pour certains, la gorge serrée pour d’autres. Les derniers applaudissements fusent dans la salle et la sortie se fait lentement, dans une ambiance déjà très nostalgique. Encore une fois – et cette fois pour la dernière – ils ont fait fort, même très fort. Le doute n’est plus permis, c’est la fin. Et quelle fin! Lire la suite

Sucker Punch : Zack Snyder laisse place au Girl Power…

Nous l’avions laissé en compagnie des petites chouettes pas très folichonnes de Ga’Hoole, voilà que Zack Snider nous revient avec une histoire bien à lui. Nous ne sommes plus dans une énième adaptation de comics (« 300 », « Watchmen ») ou de livres pour enfants (« Le Royaume de Ga’Hoole ») mais dans un univers bien original, celui de l’asile psychiatrique The Lennox House for the mentality insane. Au programme du voyage, un High-Roller dont seul le nom suffit à terrifier la plupart des détenues de l’asile, un dirigeant pervers complètement timbré, un cuisinier au couteau bien aiguisé et cinq bombes interstellaires qui dansent à la perfection menées par une roumaine au charme ravageur… Un univers bien décalé donc qui nous en fait voir des vertes et des pas mûres, mêlant scènes d’actions aux graphismes dignes des meilleurs jeux vidéos et scènes macabres et glauques d’un asile qui fait froid dans le dos. L’intrigue est simple: comment s’échapper d’une prison pareille ? C’est ce que tente de nous expliquer Zack Snyder dans un développement aussi saisissant que novateur. Et  la déception ne fait pas parti du voyage…. Sweet dreams are made of this… Lire la suite

Une Education – De Lone Scherfig – 2009

Une excellente surprise ! Un film prenant, au visuel très sixties et à la mise en scène intéressante. Élève brillante, Jenny se prépare à intégrer Oxford. Sa rencontre avec un homme deux fois plus âgé qu’elle va tout remettre en cause. Dans un monde qui se prépare à vivre la folie des années 60, dans un pays qui passe de Lady Chatterley aux Beatles, Jenny va découvrir la vie, l’amour, Paris, et devoir choisir son existence… Il est très plaisant de voir le personnage de Jenny (Carey Mulligan) évoluer tout au long du film. Ses multiples découvertes du monde et des soirées mondaines lui forgent un Lire la suite